Présentation d’Alès

Des Alésiens tout neuf nous attendent…


Le site d’Alès est peuplé, de façon continue, depuis plus de 7.000 ans. Les Volsques Arécomiques, peuple gaulois, s’y installent au 4e siècle avant J.C. Au cours de la période romaine, se développe une petite agglomération de maisons de bois, autour de l’actuelle place Saint-Jean. Parmi ses habitants, des prospecteurs partent extraire l’or des rivières, le plomb argentifère de Carnoulès, le fer de Trepeloup. Au début de l’époque mérovingienne, une monnaie locale porte le nom d’Alesto, dérivé du mot fer en Phénicien. Mais cette prospérité est affectée par des invasions sarrasines, puis hongroises. Au cours du Moyen-Age Alès devient un bourg riche. En 1200, la “Charte d’Alais” fixe les droits de ses habitants, notamment celui d’élire 2 ou 4 consuls.L’histoire d’Alès est marquée par la Réforme protestante. Ralliée à cette cause, la ville accueille, en 1620, le synode général des Eglises Réformées de France. Après un dur conflit avec le pouvoir royal, c’est la “Paix d’Alais”, signée en 1629, qui reconnaît aux protestants la liberté de culte. Au XVIIIe siècle, l’industrie de la soie se développe fortement et des mines de charbons sont ouvertes. Alès s’agrandit, jusqu’à compter 11.000 habitants.Le XIXe siècle est celui de l’industrialisation. Sa première moitié voit l’apparition du chemin de fer. La Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d’Alès sont créées en 1830, la première école de formation des maîtres ouvriers est ouverte en 1843. Pour la soie, l’apogée est atteint en 1855, date de l’apparition de la pébrine, maladie des vers à soie qui amène Louis Pasteur à séjourner de 1865 à 1869 à Alès, où il trouva le remède à cette épidémie. Alès héberge Alphonse Daudet, qui y sera maître d’études, expérience dont il tirera certains passages du “Petit Chose”. Au XXe siècle, la production charbonnière continue d’abord d’augmenter, atteignant 2 millions de tonnes en 1912. En 1947, on dénombre 20.000 mineurs dans le Bassin d’Alès! Mais à partir de 1958, les prix de revient deviennent peu concurrentiels par rapport aux autres sources d’énergie et la production baisse progressivement. Actuellement, l’économie alésienne prend un nouveau départ, profitant notamment d’une politique municipale dynamique en matière culturelle, du lancement du pôle mécanique et de l’ISERM de Saint Christol-lez- Alès, ainsi que de l’accompagnement technologique apporté par les laboratoires de l’Ecole des Mines.

Au XXIème siècle, Alès sort d’une saison sans accros plutôt bien réalisée, avec une place dans le haut du classement (8ème avec 53 points). Ce qui pouvait laisser entrevoir une équipe et un staff technique consolidés dans l’optique de la montée cette saison. Mais les dirigeants pourvus d’un budget de 1.8 millions d’euros en ont décidés autrement avec le renouvellement de l’effectif à 90%. Un nouvel entraineur René Marsiglia de Cannes et pas moins de 17 arrivées. Un tel chamboulement nous rapelle de très mouvais souvenirs ici à valenciennes. Une saison(2000/2001) promise à la montée transformée en un vrai calvaire qui s’acheva par une descente lors de la dernière journée. Espérons que cela ne se produira pas pour l’équipe des Cévennes. Dans toutes ces recrues une vieille connaissance de VA est présente, Xavier Quérel notre ancien gardien mal aimé de la saison 1999/2000. Toutes ces arrivées ont obligé Alès à libérer de nombreux joueurs comme leur meilleur buteur Josué Boukoko qui entend bien faire regretter les choix de son ancien club sous les couleurs rouge et blanche de VA. Question supporter, un petit milliers de spectateurs sont présents tous les soirs de match au stade Pierre Pibarot.

29 Aug 2002
Auteur : admin
Publié dans Non classé

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