Présentaion de Louhans-Cuiseaux et du match
Un Choc en haut de la tour National…
Capitale de la Bresse louhannaise, surgie au confluent de la Seille et du Solnan, elle a une origine burgonde. Dénommée LOWING par ses bâtisseurs, ce qui veut dire “site agréable”, elle devient LOVINCUM pour les populations environnantes, qui parlent un bas-latin, d’où son appellation actuelle de Louhans. Intégrée au royaume de Burgondie, elle passe aux Mérovingiens, puis aux Carolingiens. A la fin du XIIe siècle, la paroisse de Louhans change de suzerain et fait partie du diocèse de BESANCON. En 1269, une Charte de Franchise lui est octroyée par Henri d’ANTIGNY, seigneur de Sainte-Croix. En 1289, le Comte de Savoie cède une partie de ses territoires, dont la Châtellenie de SAINTE-CROIX, avec Louhans, au Duc de Bourgogne. Jusqu’en 1350, la ville prend une grande importance, proche des villes de CHALON-SUR-SAONE et de BOURG-EN-BRESSE. C’est déjà une ville de passage, active en commerce et en artisanat, avec des tissages de chanvre et de lin. Située sur les routes venant du Haut-Jura et allant à la Saône, elle est peuplée de quelques centaines d’habitants. C’est de cette époque que datent les premières constructions des arcades de la rue principale, reconstruites et restaurées aux siècles suivants. Elle rejoint le royaume de France, après la mort du dernier duc, CHARLES LE TEMERAIRE. Ces appartenances successives entraînent la venue d’officiers, de fonctionnaires, d’hommes de lois, aux côtés des commerçants et artisans. Proche de la frontière, à des époques agitées où les guerres et escarmouches sont fréquentes, elle voit disparaître ses espoirs de devenir une grande cité commerçante. Elle demeure cependant une ville animée, capitale d’une région agricole prospère, aux foires et marchés importants. Au XVIIIe siècle, elle compte de 2.500 à 3.000 habitants. La Révolution de 1789 change peu de choses. Louhans, depuis, a une histoire assez tranquille. Elle se peuple lentement. Elle trouve sa voie au cours des XIXe et XXe siècles dans la culture du maïs et dans l’élevage (volailles, bovins, porcins).
Mais aussi dans le développement du football avec le CS Louhans-Cuiseaux 71, né en 1970. Néanmoins, un coup d’arrêt est survenu dans la progression du club, avec la perte de son statut pro cette saison. Une catastrophe pour un club habitué aux commodités du monde professionnel. L’effectif a dû être diminué de 14 joueurs, incluant la revente de quelques joueurs importants comme De Carvalho ou Tanguy, ce qui a permis durant l’intersaison une augmentation du budget à la hauteur de 2.32 millions d’euros. Également un recrutement de qualité essentiellement constitué chez les promus de L2. Ainsi des joueurs très expérimentés à ce niveau comme Belissaoui (Clermont), Heitzman (Reims) ou Cédric Rémy un ancien du centre de formation de VA qui a sûrement dû oublier sa saison 1999/2000 chez nous, ont pu signer à Louhans. Cette saison chez les Bressans à pour seul but la montée en L2, afin ne pas se voir définitivement enlisé au niveau National. Le début de saison leur permet d’espérer réaliser leur objectif avec une place de co-leader à l’aube de la 7ème journée de championnat face à VA. Invaincu depuis le début de saison et les hommes d’Alain Ravera sont sur une bonne lancée avec deux victoires consécutives face à deux ténors du championnat Cannes 0-1 et Pau 2-1. Nous sommes prévenus, Louhans n’est pas venu pour faire de la figuration à Nungesser et souhaite bien ramener quelque chose du choc des prétendants à la montée. Tous les fidèles supporters du VAFC aspirent seulement à assister à un beau match de gala ce mercredi (clôturé par une victoire).
| Lambay | |||
| Savigny | Mercier | Pochot | Vigier |
| Bourgeois | Cadiou | Piorun | Mater |
| Jacquesson | Bottelin | ||
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