Cherbourg-VA Histoire&Match
Finir en beauté SVP !!!
Le nom de Cherbourg apparaît pour la première fois en 1026 dans l’acte de donation du château par le duc Richard II à sa future épouse. En 1204, le roi de France Philippe-Auguste parvient, en usant d’arguties juridiques féodales, à se rendre maître de la Normandie. Les relations franco-anglaises se détériorent vers la fin du XIIIe siècle. Les Anglais effectuent un raid contre Cherbourg, pillent l’abbaye du Voeu (premier pillage d’une longue série) et incendient la ville. Seul le château résiste. En 1337, se déclenche entre la France et l’Angleterre la guerre de Cent ans. Cherbourg est un enjeu stratégique capital. Pendant le conflit, la ville change six fois de souverain. En 1418, Cherbourg doit se rendre aux Anglais et ne redevient française qu’en 1450, à la suite d’une accord financier. La fin du XVIe siècle voit éclater les guerres de religion. En 1563 et en 1574, les Protestants de Normandie, avec à leur tête le Comte de Montgomery, tentent de s’emparer de Cherbourg, mais la ville est victorieusement défendue par Jacques de Matignon dont les descendants seront gouverneurs de la ville jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. De 1739 à 1744, sur ordre de Louis XV, la ville est dotée d’un port de commerce qui en 1758, au cours d’un nouveau conflit franco-anglais, est entièrement détruit. En 1776, le roi Louis XVI envoie Dumouriez à Cherbourg afin qu’il étudie la réalisation d’un port militaire. Il apparaît que la première réalisation doit être une digue destinée à barrer la rade. La Révolution se passe à Cherbourg sans heurts majeurs. A partir du Premier Empire, l’histoire de la ville se confond avec celle de la construction de sa rade et de son port militaire. Cherbourg fut la dernière escale continentale du paquebot “le Titanic”, le 10 avril 1912, quelques jours avant son naufrage. Lors de la dernière guerre mondiale, le port est un site stratégique. Tombée aux mains des troupes allemandes le 19 juin 1940, la ville est libérée le 26 juin 1944. De juillet 1944 à août 1945, le port de Cherbourg devient le plus grand port du monde avec un trafic supérieur à celui du port de New-York. Il assure le soutien logistique des armées alliées. Cherbourg joua ainsi un rôle essentiel dans la libération de la France.
Champion de CFA la saison dernière, Cherbourg a surclassé l’équipe de Rouen dans le groupe C de CFA, ce qui pouvait leur laisser nourrir de gros espoirs pour cette saison 2002/2003. Après cette très bonne performance, une place dans les dix premiers aurait dût être l’objectif à la trêve. Mais le niveau du championnat National et un budget en dessous de la moyenne les ont ramenés à la dure réalité avec une place de premier relégable avant la réception de VA. A deux points de Cannes premier non relégable, Cherbourg est sur une pente descendante depuis huit journées avec 1 victoire (face à Beaucaire), 2 nuls et 2 défaites à domicile, une nouvelle défaite serait une véritable catastrophe pour les Cherbourgeois, qui se verraient bien accrochés à la charrette du national. Paradoxalement les bêtes noires des Valenciennois sont les équipes relégables. Malmené et obligé de concéder le point du match nul face à Beaucaire et Viry-Chatillon à domicile, VA est dans l’obligation de surmonter sa peur des derniers du classement pour faire un bon résultat lors de cette dernière journée des matchs aller. Après un nouveau match nul contre Martigues à Nungesser, le salut de VA passera sûrement par le retour de leur fond de jeu de début de saison, si ils ne veulent pas se voir définitivement engluer dans le milieu de classement.
Mon pronostic 1-2.