Interview Orlando Silvestri
Après trois matchs sous ses nouvelles couleurs, Orlando Silvestri nousfait part de ses premières impressions.
Vaenl1: Pour quelles raisons as tu signé à Valenciennes?
O.S: J’avais besoin de retrouver un club avec la mentalité du Nord parce que celle du sud ne me convenait pas du tout, et je pouvais pas mieux tomber en signant à Valenciennes.
Vaenl1: Dans quelles conditions as tu quitté l’AS Cannes ?
O.S: A la tête du club, il y a des personnes qui pour moi sont incompétentes. Quand le nouveau président est arrivé, il a voulu changer complètement l’équipe, sur un effectif de vingt joueurs l’année dernière il en restait deux ou trois, on voit les résultats, ça ne marche pas trop pour eux et à la rigueur «je m’en fous». Maintenant, moi ce qui m’intéresse, c’est Valenciennes.
Vaenl1: Lors de ta très bonne saison à Armentières, est ce que tu as été contacté par VA?
O.S: Oui a cette période là j’ai rencontré Monsieur Moreau à Lille, Cannes m’avait aussi sollicité. J’ai opté pour cette solution là , voilà c’est la vie.
Vaenl1: Est ce que tu penses rééditer tes performances d’Armentières?
O.S: Oui j’étais meilleur buteur (24 buts) mais ce qu’il faut savoir c’est qu’à l’époque on jouait avec deux attaquants, une pointe devant et moi qui tournait autour. A Valenciennes le registre est différent.
Vaenl1: Est ce que tu as été bien intégré ici?
O.S: Ah parfait, j’ai été vraiment bien accueilli, niveau mentalité c’est un bon groupe. Je me suis fondu dans le moule, on est comme des copains. En plus les résultats ont tendance à suivre.
Vaenl1: Tu penses quoi des supporters?
O.S: On peut les considérer comme le douzième homme. Bien que les résultats n’étaient pas très favorables, les inconditionnels, ceux qui ne baissaient pas les bras, étaient toujours là . Même si certaines personnes avaient délaissé Valenciennes, je pense qu’avec les résultats que nous avons obtenus, ça va ramener un peu plus de monde au stade.
Vaenl1: Après un bon résultat potentiel à Louhans, est ce que tu penses toujours à la montée?
O.S: Quand on est compétiteur, quand on est footballeur, on pense toujours à la montée tant que mathématiquement il n’y a rien de fait. On se battra jusqu’à la dernière minute. L’année dernière avec Cannes on a joué la montée le dernier match contre Valence, malheureusement on a perdu chez nous, mais c’était le dernier match, tant qu’il n’y a rien de fait il faut mouiller le maillot pour Valenciennes.
Pour les puristes la présence de Wilfried Gohel à l’entrainement, leur rappelerade bons souvenirs.
