Interview Bruno Valencony
Portrait :Différents clubs : Bastia de 1987 à 1996 et Nice de 1996 à aujourd’hui
Meilleur souvenir : Montée en 1ère division avec Bastia, montée en Ligue 1 avec Nice et vainqueur de la Coupe de France aussi avec Nice
Plus mauvais souvenir : La catastrophe de Furiani
Joueur français : Zinédine Zidane
Joueur étranger : Ronaldhino
Film : Gladiator (un parmi tant d’autres)
Acteurs : George Clooney, Sophie Marceau
Musique : Tous les styles…
Loisirs : Le tennis et l’ordinateur
Tu aimes : Mes filles, le respect, la douceur, le soleil (mais pas trop chaud), manger.
Tu n’aimes pas : L’hypocrisie, le non respect, la jalousie, le racisme, le fenouil et les endives cuites !!!!
Bruno, quelle fonction occupes tu aujourd’hui à l’OGC Nice ?
Je suis entraîneur spécifique des gardiens de but du groupe professionnel
Envisages tu la suite de ta carrière sur un banc de touche, toujours dans le domaine du football ?Oui toujours, c’est toute ma vie…même si quelques activités extérieures m’auraient tentées si je n’avais pas eu ce poste. Mais en dehors du sport, l’immobilier…
Lorsque tu as débuté, quels étaient tes modèles comme gardien ?
Mon premier ce fut Ivan Curcovik. Par la suite j’ai aimé Joël Bats, Pascal Olmeta, Gaétan Huard.
Et aujourd’hui d’après toi, qui sont les plus talentueux ?
En France il y a Nicolas Penneteau, votre dernier invité…Fabien Barthez et Grégory Coupet mais c’est difficile à dire. Sinon le meilleur au niveau international c’est Buffon.
Lors de tes nombreuses saisons à Bastia comme à Nice, quels sont les attaquants qui t’ont fait « souffrir », et les équipes qui ne te réussissaient pas ?
Quand on est un petit club, beaucoup d’équipes vous font souffrir. A Lens je me suis souvent régalé mais toujours avec une défaite au bout…J’ai eu de bons rapports avec les attaquants adverses. J’ai souffert…mais eux aussi, un petit peu.
Parle nous de toutes ces années passées en Corse, au SC Bastia ?
C’est une famille, un club à part à l’époque. Ma première fille est née là bas…9 ans, ça marque !!! Le football tient une place importante sur l’île. Si tu mouilles le maillot et que tu ne triches pas, les gens te le rendent, comme à Nice d’ailleurs.
Tu as malheureusement vécu le drame de Furiani en 1992…
Oui…un véritable drame. Une superbe fête, les portes d’une finale qui s’ouvraient et puis plus rien….
Des personnes à qui tu en veux ?
Je ne veux pas polémiquer. Mais la personne qui a dit que la tribune tiendrait a menti. C’était impossible.
1992, c’est aussi la montée en 1ère division de Valenciennes. Parle nous de ces matchs VA-Bastia des années 90 ?
De très bons souvenirs même si les résultats n’étaient pas toujours au rendez vous…Mais quelle ambiance, j’adore !!!
Nungesser ne t’a pas souvent réussi ?
Non c’est vrai mais comme je disais j’y ai pris du plaisir malgré tout. Et puis si vous vous rappelez de mes passages à Nungesser, c’est que je vous en ai donné également.
Toi le « sudiste pur et dur » aurais tu pu signer dans le Nord, là où le soleil est rare ?
Je suis tout de même auvergnat à la base…
Je ne sais pas, peut être, on ne le saura jamais.
Pourtant comme le dit la chanson, les gens du nord ont dans le cœur le soleil qu’ils n’ont pas dehors…
Ça c’est vrai ! D’où un accueil chaleureux à chaque fois que l’on se rend là bas.
Pour finir Bruno, un petit mot aux valenciennois ?
Si vous n’avez pas changé, continuez à pousser votre équipe car de belles choses sont à venir.
Pierre Dorigny

Sympa, et non Bruno on a pas changé …