Reportage photos amical VAFC-FC Bruges 0-1
Depuis Bordeaux où j’ai assisté à la défaite des nôtres hier soir, je vous livre une réflexion dont chacun pourra ou non se départir mais plusieurs points semblent converger vers une constatation : VA, doucement, au fil des matches, perd de son âme.
Certains joueurs continuent de faire le métier, à l’instar des Mater, Ducourtioux, Bisevac, Danic (!) ou encore Angoua et Pujol, certes plus au top mais qui ne rechigne pas. D’autres, en revanche, semble lâcher du lest en effet. On a vu un Johan Audel à peine effleuré et de nouveau blessé alors que Gomis jouait, lui, par la grâce d’infiltrations réalisées peu avant la rencontre. La question se pose : doit-on s’attendre à des éléments souhaitant se préserver des blessures afin de ne pas hypothéquer leur transfert vers d’autres cieux ? Le club lui-même, en manque de liquidités, ne souhaiterait-il pas préserver ces mêmes joueurs afin d’éviter une mésaventure à la Sanchez ? Le vestiaire serait-il scindé en clans ? Le discours de PM, fin tacticien désespéré, passe t-til correctement ?
Beaucoup d’interrogations avant un mercato sans doute animé voire agité du côté de Nungesser.
Le problème est qu’on ne sait rien. Dans nombre d’autres clubs, après une telle chute des résultats, il y a réunion “au sommet” et conférence de presse. Chez nous, c’est l’Omerta (on ne peut dire que la clarté du discours soit de mise). Rudy le fier a beau crier à tous que les joueurs ne sont pas en vacances (lui on veut bien le croire), le spectacle proposé hier soir a dû surprendre beaucoup d’observateurs. Le VA de l’automne et de l’hiver est balayé par les frimas de ce début de printemps et on a désormais hâte que cette saison s’achève afin d’en tirer les enseignements.
Une chose pourrait encore sauver cette fin d’exercice bien laborieux au final : le retour des valeurs qui ont fait de notre club ce qu’il est aujourd’hui. “VAFC c’est une âme” proclame le panonceau du couloir de Nungesser. Cette âme nous a porté tout au long de cette époque sombre qu’a été notre descente aux enfers. Alors maintenant que nous sommes au “paradis”, elle ne doit pas disparaître et tous, au club, dans les tribunes, doivent tout faire pour l’entretenir afin qu’un jour, Valenciennes redevienne un bastion solide et historique de l’élite française.
Joueurs, dirigeants, vous avez notre cœur entre les mains, portez le fièrement et soyez-en digne.
En l’espace de 10 minutes, le derby du 3 avril 2010 est passé d’un sentiment d’inachevé à celui du devoir accompli pour les Rouge et Blanc. Malgré la proximité géographique du salon « Au bon chic bon chien », les Dogues ont cru échapper au toilettage printanier pendant 80 minutes.
Les Valenciennois ont dû faire preuve d’une abnégation à toute épreuve pour ne pas tomber sous les crocs d’une équipe lilloise au complet afin de mieux planter leurs crochets par l’intermédiaire de l’anaconda Samassa.
L’équation de ce match devant se résumer à :
1 but = 1 revanche + 1 victoire sur un adversaire invaincu dans les derbys cette saison + 3 points

Il a pourtant fallu que le toutou le plus bruyant de la meute de Luchin se couvre une nouvelle fois de ridicule en ironisant sur la taille supposée du cerveau du kop valenciennois dans l’édition dominicale de « La Voix du Nord », dont le contenu de la page football ressemble de plus en plus à celui de Gala…
Lors du match aller, Adil Rami avait grossièrement simulé une blessure dans le but d’éviter un corner quand le score était de 3-0 pour le LOSC. Une fois le coup franc obtenu, il adressait une moue à la fois narquoise et simiesque en direction du parcage, scandalisé par ce comportement aussi indigne qu’inutile. Le Dogue terminait son numéro de cirque par d’ultimes provocations envers les visiteurs au coup de sifflet final.
S’il est compréhensible que certains joueurs pourrissent l’ambiance d’un match en répondant à des provocations ou à dessein de résultat, Rami semble définitivement se plaire à créer une ambiance pourrie, sans doute trop souvent côtoyée au sein du Stadium, et, par cette attitude, mérite entièrement le châtiment que lui a réservé Nungesser.
Tout compte fait, ma plus grande satisfaction du match réside dans la facilité avec laquelle le toutou des Flandres est docilement tombé dans le piège pour nous rapporter dans sa gueule la victoire. Rami croyait pouvoir faire un pied de nez au traitement que nous lui avons réservé lorsqu’il est monté dans le dernier quart d’heure et c’est justement sur ces montées qu’il s’est fait piéger par les emblèmes du VAFC que sont Mater et le Duc’.
En conclusion, si le kop de VA a un petit cerveau, il est désormais avéré que le Dogue Rami a subi une morsure de tique, provoquant une encéphalite et l’empêchant d’accéder aux fonctions les plus élémentaires de son cerveau.
CQFD Einstein.
Si le monde entier a ressenti une grande tristesse après la disparition prématurée du Roi de la Pop, la douleur semble pourtant plus vive au VAFC que partout ailleurs.
Ainsi, quand les fans inconditionnels du Moonwalker se sont contentés de ses funérailles télévisées et du film « This is it. » pour faire leur deuil, le public du VAFC se livre, lui, à des commémorations récurrentes lors des matchs à domicile de son équipe.
Lorsque les plus sceptiques confessent des difficultés à mettre l’ambiance avec une musique d’entrée célèbre pour sa chorégraphie de morts vivants, la sono du VAFC demeure intransigeante dans ses condoléances. Cependant, les raisons de ce culte à l’égard d’un artiste d’Outre Atlantique, qui n’a probablement jamais assisté à un match de soccer, apparaissent opaques pour le supporter lambda. Lire la suite de l’article »
L’année 2010 démarre fort. L’animation et les débats ne manquent pas en ce moment. Merci Filip…
Pour rebondir sur le sujet de Seiya, quelques questions se posent sur l’état d’esprit et les ambitions d’un club en pleine transition :
Sommes-nous condamnés à errer dans le ventre mou du championnat ?
Il ne faut pas oublier que l’objectif maintien pour un club en possession du 13ème budget de L1 est primordial. Cependant si l’on regarde notre binôme le FC Lorient promu en 2006, 16ème budget de L1, demi finaliste de la coupe de la ligue cette saison, le club Breton prouve bien que la capacité d’évoluer dans le haut de tableau et faire un parcours excitant en Coupe n’est pas qu’un doux rêve.
Lire la suite de l’article »
Le dernier déplacement à Boulogne, le club qui vous à révélé au grand public, m’a fait comprendre pourquoi vous êtes parti de la côte d’opale. A l’image de Laurent Blanc à Bordeaux, où le club a atteint ses limites de progression, la question du changement d’air s’était aussi posée pour vous à votre niveau. (ce n’est pas péjoratif)
Cet air boulonnais m’a rappelé celle du bassin minier. L’ambiance du stade de la liberté calquée sur celle de Bollaert avec des speakers passés par un stage chez Dominique Regia Corte et les pom pom girls à la mi-temps m’a donné la sensation d’être à Avion. De plus pour une première saison en ligue 1 et lors d’un derby où le maintien est en jeu, la ferveur n’a pas été palpable chez les supporters.
Reprendre un club dans une ville du Pas de Calais, conquise depuis des années par le RC Lens, était un vrai défi à relever, à commencer par les dirigeants. Lire la suite de l’article »
Docteur Renaud…
Au sein de notre milieu de terrain,
Renaud joue tel un métronome
Sous ses airs de malicieux gnome,
Renard est notre danger numéro un
Grâce à son style bien aiguisé,
Renaud répond tout le temps au pied levé
Avec son visage mal rasé,
Renard semble bien souvent à peine levé
Au moment où Sanchez se blesse,
Les Rennais nous croient déséquilibrés
En guise de représailles, Renard s’en va les supplicier
Renaud enseigne, lui, la politesse
Au pauvre caniche venu nous chambrer
Puis va saluer les présents à la fidélité bien remerciée
Renaud fait toujours vivre le ballon,
Nous gratifiant d’ouvertures incisives
Renard garde parfois trop le ballon
Car il n’aime que les passes décisives
Pour mieux nous faire avancer,
Renaud distille des transversales obliques
Nos adversaires seront devancés
Quand Renard fera ses percées diaboliques
…Mister Renard
Nous profitons de ce zapping du forum pour vous souhaiter de bonnes vacances de Noël et une très bonne année 2010.
Le président Decourrière ne cachait pas son plaisir hier soir au micro de RTL. VA auteur d’un excellent match face à Monaco confirme tout le bien que l’on pense de lui. La claque reçue face au LOSC a permis aux joueurs de redescendre sur terre et de retrouver leur humilité et leur force collective. Retour sur cette rencontre .
C’est finalement très simple le foot quand il est joué de cette manière. Jeu à une touche de balle, décalages, centre en première intention, présence devant le but. Quand on voit VA jouer comme hier en première période il n’y a rien d’étonnant à retrouver le club meilleure attaque de Ligue 1 avec 27 but marqués. Lire la suite de l’article »